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Le comédien Roger Carel est mort

Vendredi 18 Septembre 2020

Roger Carel
 
Célèbre pour ses nombreux doublages au cinéma ou à la télévision, il était âgé de 93 ans.
 

Une voix légendaire. Roger Carel, de son vrai nom Roger Bancharel, s'est éteint le 11 septembre dernier à l'âge de 93 ans, comme l'a confirmé son fils auprès de nos confrères du "Parisien", mais aussi de l'AFP. Ses obsèques se sont déroulées jeudi en Charente. Une volonté de discrétion assumée par la famille, qui a voulu éviter ainsi les sollicitations médiatiques pour préserver son épouse, très touchée par cette disparition.
 

La voix incontournable des dessins animés

Comédien de doublage, Roger Carel était la voix d'Astérix au cinéma - rôle auquel il avait choisi de renoncer en 2014 à l'occasion de la sortie de "Astérix et le domaine des Dieux" - mais aussi celle de Jimmy Cricket, de Winnie l'Ourson ou de C-3PO dans la saga "Star Wars". De fait, Roger Carel faisait partie intégrante des films Disney puisqu'on a aussi pu l'entendre dans "Dumbo", "Alice au pays des merveilles", "Les Aristochats", "Le livre de la jungle"... Dans ce long-métrage d'animation, il était la voix de l'inoubliable serpent Kaa.

En matière de films, il a prêté son timbre si particulier à des acteurs tels que Peter Sellers ("Lolita"), Jack Lemmon ("Certains l'aiment chaud") ou Jerry Lewis ("La valse des pantins"). Pour l'anecdote, Charlie Chaplin a voulu que ce soit lui qui le double dans "Le Dictateur", sorti en 1940.




A la télévision, le professionnel a assuré la voix du célèbre extraterrestre Alf, de Kermit la grenouille, celle de Benny Hill, de Hercule Poirot et de nombreuses voix de personnages secondaires de séries en vue telles que "Desperate Housewives", "Starsky et Hutch", "Stargate SG-1"...

 
 
 
 
Son visage était également familier du public. Roger Carel a en effet débuté sa carrière à la fin des années 1940 au théâtre avant d'enchaîner de nombreuses pièces. Au cinéma, on a pu l'apercevoir dans "Le Grand Bazar", de Claude Zidi (1973), "L'été meurtrier", de Jean Becker (1982) et "Papy fait de la résistance", de Jean-Marie Poiré (1983) pour ne citer que quelques titres.



"J'ai eu le bonheur de toujours enchaîner des choses qui me plaisaient. Quand on m'a proposé des films ou des séries qui ne me convenaient pas, j'ai toujours été honnête et je les ai refusés", confiait Roger Carel dans une interview au site Actua BD en 2008. Au milieu des années 1980, Roger Carel avait publié son autobiographie, qui portait un titre évocateur : "J'avoue que j'ai bien ri". Un bon résumé de sa riche et étonnante carrière, pour une voix qui restera gravée dans l'inconscient collectif.


publié par Christophe Gazzano (ozap.com)
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